Lorsqu’Eliza arrive à Paris, elle laisse derrière elle une vie qu’elle ne retrouvera peut-être jamais : une situation confortable, un nom et surtout un fils, Tim, qui grandira sans elle. Fuyant l’injustice perpétrée par l’homme qu’elle a épousé, elle s’enfuit pour l’Europe en empruntant le nom de Violet Lee. Malgré des débuts peu prometteurs, Paris lui permet enfin de s’émanciper, chose malaisée pour une femme dans l’entre-deux-guerres. Quand son exil prend fin, c’est avec une tristesse infinie, mais aussi une farouche détermination qu’elle court se frotter à un Chicago en pleine ébullition… Ce que je retiendrais d’abord de ce livre, c’est ce principe de vie, énoncé par Henry Williams, ami noir du père de la narratrice : il n’y a pas d’impasses, seulement les…