Dans cette lettre, longue de plus de 400 pages, Vivian Morris s’emploie à expliquer dans le détail à Angela comment elle a connu son père et ce qu’il a été pour elle, couchant ainsi sur le papier une bonne partie de sa vie, des années 1940 où, jeune fille, elle débarquait pour la première fois à New York, aux années 2010 où, femme âgée, elle veillait sur son petit monde, désormais bien rétréci. Avec cette intrigue qui n’est pas sans rappeler la très populaire série télévisée How I met your mother, Elizabeth Gilbert nous sert un roman historique assez folklorique sur le Broadway de l’entre-deux-guerres, et la transformation de Manhattan au sortir de la Seconde Guerre Mondiale. La confession de Vivian prend en effet…