A l’aube du reconfinement, je me suis mise au défi de lire les 2 500 pages du Vicomte de Bragelonne, peut-être l’oeuvre la plus touffue d’Alexandre Dumas, en un mois – et j’y suis parvenue, avec quelques pauses pour respirer entre les tomes. Je ne vous cacherais pas que ce ne fut pas une lecture aisée, la plume de Dumas est certes superbe mais prend parfois trop de détours pour permettre la compréhension pleine et entière du récit. Il n’en reste pas moins que je suis ravie d’avoir été au bout de cette lecture, d’avoir passé de si nombreuses heures au siècle du Roi Soleil, à suivre avec anxiété les péripéties de quatre mousquetaires que nous connaissons tous plutôt bien.  En effet, si les…